Lili Macaroni, je suis comme je suis!

S’accepter tel que l’on est, c’est tellement quelque chose que je veux inculquer à mes enfants. Je veux qu’ils sachent que ce sont nos petites différences, que ce soit nos goûts, la couleur de nos cheveux, notre prénom (name it)… qui nous rendent uniques. Depuis qu’Isaac a commencé l’école, j’essaie aussi très fort de le sensibiliser au fait que parfois on peut faire de la peine aux amis et qu’il faut faire attention à ce que l’on dit ou ce que l’on fait. Tout un défi du haut de ses 5 ans, de comprendre ce qu’est de l’empathie, mais on y travaille 😉

Dernièrement, on a eu la chance de lire l’album Lili Macaroni, je suis comme je suis. Croyez-moi, vous devez courir à la librairie ou la bibliothèque vous le procurer. Pourquoi? Parce que ce livre met en mots, mais surtout en images, la peine que peut causer les moqueries.

Une histoire qui tombait juste à point, car un jour, au retour de l’école, j’ai remarqué qu’Isaac avait un air triste. Quand je lui ai demandé la cause de son chagrin, il m’a expliqué que c’était parce que ses amis avaient passé la journée à se moquer de lui en l’appelant « Monsieur melon d’eau » à cause des petits dessins sur son chandail. Mon coeur de maman s’est aussitôt dit « ah non pas déjà! »

L’histoire de Lili Macaroni, nous a permis d’avoir une belle discussion suite à ce petit incident, car Lili elle aussi est la cible de moqueries de la part de ses amis. Ils se moquent d’elle à cause de son prénom, de ses cheveux… Ce qui lui fait énormément de peine, à un tel point qu’elle se met à douter d’elle. Malgré tout, elle réussit tout de même à trouver une solution pour que le chagrin puisse s’envoler.

« J’ai les cheveux roux. J’ai des flocons dorés sur le nez. Mamie dit que mes yeux sont comme deux petits bleuets. J’ai aussi un rire magique. Je le sais parce que quand je ris, tout le monde rit. Je suis comme je suis, et c’est très bien ainsi ! Ou du moins, ce l’était… Depuis que je vais à l’école, j’ai appris que ce que je suis fait parfois rire les amis. Et ça me rend triste. Pourtant, ni papa, ni maman, ni papi, ni mamie ne m’avaient préparée à cela… »

 

Un livre à lire et à relire, pour son message touchant qui porte à réflexion.

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